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Mon évolution

Alors je me suis faite rare depuis, ouuhhhh, très longtemps en fait, à ce point ma présence ici relève plus d’une vielle légende qu’autre chose 😉

En fait, je m’étais fixée plusieurs objectifs, des chimères inatteignables pour être honnête… On a beau faire tout ce qu’on veut, on ne peut être partout en même temps, parce que oui, la perfection n’existe pas, et au dernières nouvelles, Shiva est une légende, donc n’ayant huit bras il est difficile de faire plus de choses en même temps que la réalité ne le permet…

Syndrome Bree Van De Kamp, quand tu nous tiens…

Ne pouvant donc tenir tous mes objectifs, j’ai décidé pour une fois de me donner la priorité, et donc de m’occuper de moi, et jusqu’au bout. Et sur ce point il y avait en premier lieu ma perte de poids, je ne supportais plus de me sentir enfermée dans le corps d’une autre. J’ai donc entrepris un rééquilibrage alimentaire que je suis maintenant depuis Janvier 2017, ce qui m’a permis de perdre une bonne vingtaine de kilos sur les 30 voulus. Alors j’ai bien dis rééquilibrage, hein et pas régime, je continue de manger de la pizza tous les vendredi soir pour ouvrir le weekend. Tous les dimanche matin je mange toujours mes pains au chocolat, le dimanche midi c’est toujours poulet frites. Je mange toujours des pâtes, des pomme de terre, du porc, des crèmes dessert. Je me fais plaisir quoi, mais voilà pas n’importe comment, j’équilibre mes repas et mes semaines.

Donc j’ai perdu deux bonnes dizaines de kilos, et suis par conséquent sortie de l’obésité et du surpoids, ce qui est génial. Le souci c’est qu’avec les grossesses et donc les grosses prises et pertes de poids mon corps n’a pas suivit, mais alors du tout. En janvier 2018 après de longues années de réflexion, parce que oui la dégradation irréversible de mon corps ne date pas d’hier, ça fait déjà bien plus de dix ans que je me trimballais un tablier. Donc en janvier 2018, j’ai pris mon courage à deux mains et ai été consulter un chirurgien plasticien en vue d’une chirurgie réparatrice. A savoir une dermolipectomie abdominale (autrement dit une abdominoplastie) ainsi qu’une réduction mammaire (la nature m’ayant trop gâté sur ce point et les grossesses ayant amplifié la chose, je ne supportais plus les douleurs dorsales qui en étaient arrivées à me réveiller la nuit), opérations que j’ai réalisé fin septembre 2018 en une seule intervention.

Donc petit récatépète, bientôt 2 ans et demi que je mange de façon équilibrée (donc fini de manger n’importe quoi, n’importe comment, ou manger de trop, ou au contraire trop peu), et ça fait également maintenant un an que j’ai repris le sport.

Avant de me faire opérer, j’avais commencé un article pour justement parler de mon évolution, pour vous dire d’où j’étais partis, où j’en étais, le chemin qu’il me restait à parcourir et comment je me sentais.

En fait, en commençant j’avais dans l’optique de perdre du poids, (et pas qu’un peu), de me faire plein de fringues (en fait, refaire entièrement ma garde robe complète, ainsi que celles des enfants et de mon mari…), de transformer notre maison en maison témoin, d’y faire des travaux, de reprendre mon rythme effréné derrière les fourneaux. Et puis, évidemment, je voulais également être beaucoup plus régulière dans la tenue de mon blog. Vous constaterez la grosse atteinte du syndrome Bree…

Alors je ne suis pas la seule, loin de là, mais c’est quand même dingue ce désir, ou dans mon cas cette obsession de vouloir atteindre la perfection, de se mettre sur les épaules une telle pression comme si la vie n’était pas assez compliquée pour s’en rajouter une bonne grosse couche, juste histoire de se pourrir un peu plus la tête. Nan parce qu’il faut l’admettre, cette pression on se l’a met toute seule, personne ne nous impose de perfecter à tous les niveaux, et quand bien même ce serait le cas, personne n’a à nous dire comment diriger notre vie. Et alors comment vous dire que quand on a comprit ça, quelque part on a tout comprit. Donc bien évidemment j’ai échoué sur pratiquement tous les objectifs que je m’étais fixé, hein, normal, puisque inatégniables.

Mais alors, il y a un truc que je n’avais pas vu venir, et auquel je n’aurais jamais pensé réussir à faire un jour: tout simplement m’aimer. Malgré un ventre horrible (si si, j’vous assure) ainsi qu’une poitrine beaucoup trop généreuse/lourde/handicapante, et ben j’avais réussis à faire abstraction de ces deux points et à me trouver enfin belle, et ça ça n’était pas arrivé depuis… Je ne saurais le dire. En fait, il y a une quinzaine d’années j’étais bien gaulée, mais la bêtise (pour rester polie) de la jeunesse faisait que j’étais incapable de le voir, je me trouvais trop grosse, trop ronde…un comble quand on fait du 36/38.

Donc la petite vingtaine bien gaulée avec un cruel manque de confiance en moi, suivit d’une vingtaine et début de trentaine oscillant avec une morphologie comprise entre la catégorie lambda et l’obésité, en passant évidemment par le surpoids. Donc à ce niveau évidemment on ne parle toujours pas d’une once de confiance en soit. Autant dire qu’enfin réussir à se regarder dans le miroir avec le sourire en se trouvant plutôt pas mal et s’aimer, c’est quelque chose que je n’avais jamais imaginé ni même espéré, donc autant dire que ce fut une immense victoire totalement inespérée. Et même si pour « bien » faire il me faudrait encore perdre une dizaine de kilos, et ben je m’en fout, je me sens très bien comme je suis, alors si je les perds tant mieux ce sera génial, si je n’y parviens pas, c’est pas grave je m’en cogne.

Puis est venue l’opération, on m’a retiré ce que jamais je n’aurais réussis à faire disparaitre par moi même par aucun moyen, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il s’agit de chirurgie réparatrice et non esthétique. Donc une fois l’opération faite, je me suis enfin sentis moi, entièrement moi, et rien que moi dans mon propre corps, et bordel (si si j’ai le droit) que ça fait du bien.

De là, s’en est suivit ce qui avant l’intervention avait déjà commencé à se mettre en place: vivre pour moi et non plus pour les autres. En fait avec les années, j’ai appris beaucoup de choses, j’ai grandis, j’ai appris que ne pas plaire aux autres c’est pas grave, mais véritablement. Que l’on a qu’une seule et unique vie, que si on l’a loupe il n’y a pas de seconde chance, donc faut la vivre à fond et royalement se foutre du qu’en dira t-on. Et puis j’ai gagné avec l’âge quelque chose qui me faisant grandement défaut: la confiance en moi, et de là j’ai enfin appris à m’aimer. Donc moi qui avais toujours eus la fâcheuse tendance à toujours vouloir contenter tout le monde, et ce même, et généralement à mon détriment, moi qui faisais toujours passer le bien être des autres avant le mien, et bien c’est terminé. Dorénavant je sais dire « Non » « Non j’ai pas envie » « Non ça ne me plait pas », je n’ai plus le moindre scrupule à faire passer mon bonheur (et celui de mon mari et de mes enfants, c’est évident, mais ça ça a toujours été le cas) avant celui des autres. Et si le leur coïncide avec le mien, tant mieux, dans le cas contraire, c’est pas grave je ne change rien à ce que moi je veux et je fais ce qu’il me plait.

Donc voilà, ou j’étais durant tout ce temps? Qu’est ce que je faisais? Je reprenais possession de mon corps, je reprenais une hygiène de vie plus saine, j’apprenais à m’aimer, j’apprenais à enfin vivre pour moi et plus pour les autres. Je finissais ma métamorphose tel le papillon sortant enfin de sa chrysalide (ça c’était pour le côté poétique de la chose 😉 ) Et alors, si j’ai un conseil à vous donner, c’est de tous et toutes en faire autant (quoi que là-dessus, ce sont quand même nous les femmes qui avons tendance à nous pourrir la vie avec ce genre de conneries, si si, il faut le dire), n’organisez pas votre vie ou/et vos désirs en fonction des autres, vivez pour vous, vous verrez ça fait un bien fou, et qu’est ce qu’on est plus heureux.

Donc voilà, c’était l’article qui marquait mon retour ici. A quel rythme? Je n’en sais rien, celui qui me plaira, ce sera suivant mon envie, mon inspiration, mon temps, mais toujours avec envie et plaisir.

En attendant, de se retrouver, je vous souhaite de passer une bonne semaine, ou un bon mois, qui sait, mais surtout d’être heureux, prenez soin de vous.

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